Résumé

Jacques-Gabriel Bulliot L'abbé Antoine Violot, curé de Notre-Dame d'Autun… (1887)

Jété brusquement, comme on l'a vu, dans le ministère pastoral, le curé improvisé l'avait abordé sans incertitude. Au milieu d'une population agricole, pacifique comme lui, il s'était trouvé en famille. Dans le modeste sanctuaire roman de Curgy, type d'architecture rurale, église, assistants, pasteur, tout était à l'unisson. La sobre ordonnance de l'édifice, la parole mesurée du prêtre, le recueillement de l'assistance, exprimaient la paix qui ne se démentit jamais durant le séjour de l'abbé Violot.
Source : Gallica

Jacques-Gabriel Bulliot L'abbé Antoine Violot, curé de Notre-Dame d'Autun… (1887)

« Il y avait, dit-il, soixante ans au mois de juillet dernier, qu'on m'installait moi-même curé de cette paroisse. Je rends aujourd'hui, au huitième de mes successeurs, le service que je reçus. Mes yeux, du haut de cette chaire, cherchent en vain ceux que je connus et aimai alors ; ils ne les retrouvent plus. »
Source : Gallica

Jacques-Gabriel Bulliot L'abbé Antoine Violot, curé de Notre-Dame d'Autun… (1887)

L'association charitable des habitants d'Autun pour l'extinction de la mendicité fut constituée sérieusement ; les services qu'elle rendit durant plusieurs années font regretter qu'elle n'ait pas été maintenue avec plus de sollicitude; la charité actuelle vit encore sur ses restes. On ne saurait s'étendre ici sur une question qui exigerait des développements, mais ce qu'il n'est pas permis de passer sous silence c'est l'activité, et nous ne craignons pas de dire l'initiative dont fit preuve l'abbé Violot dans cette affaire capitale.
Source : Gallica

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