Résumé

Joseph Dauphin Monsieur l'abbé Hay de Bonteville… (1888)

Désert, M. de Bonteville y fut nommé recteur après les Pâques de 1831. Il obtint de l'évêché d'y amener avec lui M. l'abbé Veyer, son cher élève et vicaire, qui désormais ne devait plus le quitter qu'à la mort.
S'entendant parfaitement, s'aimant de l'affection la plus tendre, n'ayant qu'un but, s'aider à leur sanctification réciproque et travailler à la sanctification des âmes que Dieu leur confiait, estimés et aimés de tout le monde, ces deux saints prêtres firent beaucoup de bien dans cette excellente paroisse, dont ils étaient à la fois les pasteurs et les modèles.
Source : Gallica

Joseph Dauphin Monsieur l'abbé Hay de Bonteville… (1888)

Déjà rempli de charité et de zèle, le jeune abbé de Bonteville aimait non seulement à être l'instrument des largesses de sa tante, et à faire lui-même l'aumône aux dépens de ses petites économies ; mais il commença dès lors un apostolat qu'il n'a cessé d'avoir à cœur le reste de ses jours, celui de l'instruction et du soutien des clercs pauvres.
Source : Gallica

Joseph Dauphin Monsieur l'abbé Hay de Bonteville… (1888)

Aussi,'quand après les mauvais jours, les chers prisonniers furent mis en liberté, ils purent constater avec non moins d'étonnement que de joie, qu'en leur absence tout avait marché avec un ordre parfait.
M. de Bonteville fut heureux de retrouver cette
vieille amie qui, parfois un peu brusque, mais droite, franche, pleine de sens, toute dévouée à son bon Curé, comme elle l'appelait, se permettait de lui donner encore des conseils, et même de lui adresser d'aimables reproches, comme autrefois lorsque, jeune ordinand, il venait voir ses frères les abbés à la maison.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature