Résumé

Amédée Autran Notice sur l'abbé Lieutaud, recteur de St-Paul… (1868)

Le mois qui vient de s'écouler, a été douloureux pour l'Eglise de Marseille.
Coup sur coup ont été appelés à une meilleure vie M. l'abbé Rouden, doué d'une céleste bonté, M. l'abbé Antoine Durbec, le prêtre saint et modeste, M. l'abbé Lieutaud qui réunissait les qualités de l'un et de l'autre. Heureusement le champ qui les porta, est fertile, et des rejetons du plus beau jet promettent de remplir des vides aussi regrettables.
Source : Gallica

Amédée Autran Notice sur l'abbé Lieutaud, recteur de St-Paul… (1868)

La mort du juste est l'heure de son triomphe. Pour s'en convaincre il n'aurait fallu qu'assister le lendemain aux funérailles de l'abbé Lieutaud. Le compagnon de ses études, M. l'abbé Meistre, vicaire-général, présidait la cérémonie, un clergé nombreux y assistait ; autour du cercueil où gisait le corps du pasteur paré de ses ornements sacrés, ses amis les plus chers, les notables de la paroisse étaient en rangs serrés.
Source : Gallica

Amédée Autran Notice sur l'abbé Lieutaud, recteur de St-Paul… (1868)

En ce hameau se trouve une société de secours mutuels que composent tous les chefs de famille. Le dimanche, ils se réunissent après les exercices religieux et se délassent ensemble de leurs rudes travaux. C'était le centre où son cœur se portait le plus volontiers. S'ils étaient fiers de le voir dans leurs rangs, il était bien plus heureux lui-même d'être environné d'eux.
Ses heures de repos il venait chaque semaine les donner à Marseille, à ceux qui lui étaient restés le plus attachés.
Source : Gallica

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