Amédée Autran

Amédée Autran,  Éloge historique du Cte Edmond de Pontevès… (1884)

“ A Sébastopol, deux jours après la mort du général, les honneurs dus à son rang lui furent rendus. L'intendant militaire de la Garde, M. Paris, qui l'avait connu dès 1832, prononça sur sa tombe des paroles touchantes. Les larmes tombaient des yeux d'une foule de généraux, d'officiers, de soldats qui se pressaient pour rendre les derniers devoirs à ce général tant aimé.
Les organes de l'opinion publique, plusieurs écri vains en renom, célébrèrent à l'envi ce noble caractère, cette vie si belle, cette mort qui l'a si dignement couronnée.
”
Source : Gallica

Amédée Autran,  Eloge historique de Jacques de Matignon… (1871)

“ Si l'enseignement des Oratoriens se fit remarquer par la pureté de leur goût littéraire, ils ne réussirent pas moins à inculquer profondément dans le cœur de leurs élèves les principes religieux qui plus tard devaient diriger leur conduite. J'éprouve un véritable plaisir au souvenir de ces hommes que Marseille, dans la première moitié de notre siècle, entourait de ses respects et qui avaient reçu leur éducation dans le collége de l'Oratoire. ”
Source : Gallica

Amédée Autran,  Éloge historique du Cte Edmond de Pontevès… (1884)

“ Une remarque tout d'abord me semble à propos : les temps où nous vivons la rendent même indispensable. Tant de divisions ont troublé notre patrie ; tant de régimes s'y sont coup sur coup succédé, que mille susceptibilités sont toujours en éveil. Le général de Pontevès n'a jamais cherché que la gloire de la France dans l'accomplissement de son devoir. Comme lui, je n'aspire ici qu'à l'honneur de notre pays et à la gloire de la religion, base de tous les devoirs, source de tous les sentiments élevés. ”
Source : Gallica

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