Résumé

Amédée Autran Éloge historique du Cte Edmond de Pontevès… (1884)

A Sébastopol, deux jours après la mort du général, les honneurs dus à son rang lui furent rendus. L'intendant militaire de la Garde, M. Paris, qui l'avait connu dès 1832, prononça sur sa tombe des paroles touchantes. Les larmes tombaient des yeux d'une foule de généraux, d'officiers, de soldats qui se pressaient pour rendre les derniers devoirs à ce général tant aimé.
Les organes de l'opinion publique, plusieurs écri vains en renom, célébrèrent à l'envi ce noble caractère, cette vie si belle, cette mort qui l'a si dignement couronnée.
Source : Gallica

Amédée Autran Éloge historique du Cte Edmond de Pontevès… (1884)

Il traversa dans la souffrance, sans se plaindre, les longues heures du neuf septembre : c'est une dernière épreuve ; c'est le feu qui efface jusqu'à la plus légère tache. La journée allait toucher à son terme, quand à dix heures, le général passa à cette vie où la récompense n'a pas de fin.
Cette mort a été glorieuse comme doit l'être celle d'un chef recevant à l'assaut, en marchant à la tête de ses troupes, le coup fatal et expirant sans regret pour l'accomplissement de son devoir.
Source : Gallica

Amédée Autran Éloge historique du Cte Edmond de Pontevès… (1884)

Une remarque tout d'abord me semble à propos : les temps où nous vivons la rendent même indispensable. Tant de divisions ont troublé notre patrie ; tant de régimes s'y sont coup sur coup succédé, que mille susceptibilités sont toujours en éveil. Le général de Pontevès n'a jamais cherché que la gloire de la France dans l'accomplissement de son devoir. Comme lui, je n'aspire ici qu'à l'honneur de notre pays et à la gloire de la religion, base de tous les devoirs, source de tous les sentiments élevés.
Source : Gallica

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