Amédée Autran, Éloge historique du Cte Edmond de Pontevès… (1884)
“ A Sébastopol, deux jours après la mort du général, les honneurs dus à son rang lui furent rendus. L'intendant militaire de la Garde, M. Paris, qui l'avait connu dès 1832, prononça sur sa tombe des paroles touchantes. Les larmes tombaient des yeux d'une foule de généraux, d'officiers, de soldats qui se pressaient pour rendre les derniers devoirs à ce général tant aimé. Les organes de l'opinion publique, plusieurs écri vains en renom, célébrèrent à l'envi ce noble caractère, cette vie si belle, cette mort qui l'a si dignement couronnée. ”
