Résumé

Jean de Riste Le général Margueritte tué à Sedan… (1883)

Au mois de mars 1855, dit le général Philebert, le gouverneur maréchal Randon choisit le capitaine Margueritte pour commander le cercle de El Agouath. A ce moment, le sud de l'Algérie paraissait pacifié, et le maréchal Randon pensait que le moment était venu de se servir du prestige que nous avions dans ces parages lointains, pour essayer d'y créer un puissant et riche établissement, dont l'influence se fit sentir dans le Soudan. Son esprit rêvait pour la colonie une ère de prospérité par le commerce et l'agriculture.
Source : Gallica

Jean de Riste Le général Margueritte tué à Sedan… (1883)

Margueritte était à la tête de ce goum. Tout à coup il voit le drapeau enlevé par un cavalier ennemi. Les Français qui devaient soutenir le goum étaient encore loin, et le moment devenait critique ; notre sous-lieutenant n'hésite plus; il appelle à lui ses braves cavaliers, et se précipite au milieu des Arabes, tue de sa main celui qui avait enlevé le drapeau, et le lui reprend vivement. Le maréchal Bugeaud, qui de loin examinait le combat avec sa lunette, fut témoin de cette vigoureuse action; et le soir, il en félicita l'auteur, en lui serrant amicalement la main.
Source : Gallica

Jean de Riste Le général Margueritte tué à Sedan… (1883)

Désormais, et surtout lorsqu'il sera parvenu aux plus hauts grades de l'armée, Auguste Margueritte ne paraîtra sur aucun champ de bataille sans mériter chaque fois cet honneur si justement envié par tous les soldats.
La même année, le 20 novembre, le maréchal Vallée signa sa nomination de sous-lieutenant des gendarmes maures. Il avait dix-sept ans. C'était la juste et précieuse récompense de services nombreux et signalés.
Source : Gallica

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