Eugène de Mas Latrie, A l'occasion de la propagation de l'excellente lettre de Henri de Bourbon… (1851)
“ Exhalons, sur le bord de cette fosse nos bien sincères et bien vifs regrets, et pleurons ensemble notre jeune camarade enlevé si prématurément d'une carrière qui lui offrait un si brillant avenir. Recevez ici, cher Eugène, nos adieux ; recevez ces dernières paroles, généreux camarade (vos nobles traits resteront pour toujours gravés dans mon coeur) et emportez dans la tombe les regrets bien vifs du régiment tout entier dans lequel vous comptiez tant d'amis et dont vous étiez l'un des plus dignes officiers.... ”
