Résumé

Histoire des généraux morts et blessés dans les combats de l'insurrection du mois de juin (1848)

Aucune des grandes batailles de la République et de l'Empire, hormis la bataille de la Moskowa, la plus sanglante des temps modernes, ne vit périr ou tomber hors de combat plus de généraux, plus d'officiers de marque que les quatre journées de Paris ; aucune ne remplit la France de plus de consternation et de deuil.
Parmi les pertes que la patrie déplore, on a compté les généraux Négrier, de Bréa, Regnault, Bourgon et Duvivier, tués ou blessés mortellement. Les généraux de division Bedeau, Foucher, Lafontaine, les généraux de brigade François, Korte et Damesme, ont été blessés.
Source : Gallica

Histoire des généraux morts et blessés dans les combats de l'insurrection du mois de juin (1848)

Ce fut en 1831 et à propos de la triste retraite de Médeah que la réputation de Duvivier commença réellement à s'étendre dans l'armée d'Afrique. La colonne se retirait par le long défilé du col (Tenyah) des Mousaïas, quand des masses ennemies l'assaillirent en queue et en flanc. L'imprévoyance, l'absence de dispositions et d'ordres supérieurs, le peu de moral des troupes qui se sentaient mal conduites, transformèrent bientôt la retraite en une déroute générale : on vit les Kabiles enhardis attaquer nos soldats corps à corps, leur arracher leurs armes et les précipiter dans les ravins.
Source : Gallica

Histoire des généraux morts et blessés dans les combats de l'insurrection du mois de juin (1848)

Non-seulement l'armée a perdu les généraux Bréa, Négrier, Regnault, Bourgon, François et Duvivier, mais elle a failli perdre aussi le général Damesme, les généraux Bedeau, Korte, Lafontaine. Foucher, qui ont reçu, en attaquant les barricades, des blessures plus ou moins graves. Le général Damesme a reçu une balle à la cuisse au moment où il franchissait la deuxième barricade de la rue de l'Estrapade. Relevé tout sanglant il a conservé assez de sang froid et de calme pour donner ses derniers ordres et a traversé les rangs de la garde mobile en criant : Vive la République !
Source : Gallica

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