Résumé

Notice sur M. Pierre Pellier, chanoine honoraire… (1884)

Il n'a pu voir ces belles peintures qui, avec les vitraux, forment un ensemble très harmonieux ; mais il a ressenti dans son cœur paternel la douce joie que lui causait la délicate attention de ses enfants. Il aimait sa blanche église, à laquelle il avait consacré ses soins, et, quoique ce ne soit pas un monument, elle est chère aussi aux paroissiens de Saint-Martin, à qui elle rappelle tant de pieux souvenirs.
Ce zèle de la maison de Dieu n'empêchait pas M. Pellier de mener de front d'autres œuvres.
Source : Gallica

Notice sur M. Pierre Pellier, chanoine honoraire… (1884)

« Mayenne, dit le Courrier de cette ville, n'oubliera pas de sitôt ce grand et beau vieillard, aux cheveux blancs comme la neige, à la physionomie si fine et si douce. Dans cette ville de Mayenne, où pendant les soixante ans de son sacerdoce, il a vu naître, grandir et vieillir toute une population ;
deux générations se sont écroulées autour de lui ; lui seul est demeuré, toujours semblable à lui-même. »
Il y a dix ans, une joyeuse fête vint embellir sa verte vieillesse : la fête du cinquantième anniversaire de son sacerdoce, ses noces d'or.
Source : Gallica

Notice sur M. Pierre Pellier, chanoine honoraire… (1884)

Sur le parcours, dans les rues de la paroisse de Saint-Martin, les magasins étaient fermés en signe de deuil. Des deux côtés du long convoi, depuis l'église Saint-Martin jusqu'au cimetière, stationnait une foule sympathique d'hommes et de femmes, témoignant par leur attitude de leurs sentiments de vénération pour ce prêtre qui les avait si longtemps édifiés, soulagés, bénits et guidés dans le chemin du ciel.
Source : Gallica

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