Résumé

Edmond Séjourné M. l'abbé Beauventre : curé de Fleury-aux-Choux… (1883)

M. Beauventre arrivait dans cette belle paroisse d'Olivet dont il parlait toujours avec enthousiasme. On ne peut, en effet, connaître Olivet sans l'aimer et sans s'y attacher profondément, car on y rencontre des âmes généreuses et des natures héroïques sur lesquelles la religion exerce tout son empire. Le nouveau vicaire avait la consolation de posséder comme curé, M. Robin, décédé en 1875, chanoine de la Cathédrale d'Orléans, et qui laissa à Olivet, jin souvenir toujours entouré de vénération.
Source : Gallica

Edmond Séjourné M. l'abbé Beauventre : curé de Fleury-aux-Choux… (1883)

M. Beauventre demeura à Huisseau jusqu'à la fin de mai 1861. A cette époque la cure de Fleury étant devenue vacante par la mort de M. Bourdaux, Mgr Dupanloup eut la pensée de la confier à M. Beauventre. Il lui semblait que par son caractère, sa manière d'agir, son dévouement et sa piété, il réussirait auprès d'une population vraiment religieuse, et entretiendrait le bon esprit qui l'animait. Mgr Dupanloup ne se trompait pas, et M. Beauventre continua l'œuvre de ses prédécesseurs.
Source : Gallica

Edmond Séjourné M. l'abbé Beauventre : curé de Fleury-aux-Choux… (1883)

Traitons-le au moins comme ceux que nous respectons. C'est son droit et nous sommes ses serviteurs.
On comprend facilement que sous l'empire de ces pensées, M. Beauventre chercha à rehausser autant qu'il était en lui la pompe de nos cérémonies religieuses. Il s'efforçait de les rendre toujours de plus en plus magnifiques afin d'en imprimer le souvenir dans le cœur de ses paroissiens.
Mais il fallait l'entendre parler à ses chers habitants de Fleury, les féliciter de leur amour pour leur église, les encourager à donner à leurs fêtes toute la splendeur possible
Source : Gallica

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