Résumé

Notice sur M. l'abbé Marchand… (1878)

Nous avons mis sous les yeux des pieux lecteurs les traits édifiants qui glorifient la mémoire du vénéré curé de Feillens; le nom de ce ministre de Dieu est à jamais immortel.
La postérité de Feillens connaitra M. Jean-François Marchand, et le bénira comme un bienfaiteur. L'Eglise seule a le privilège d'assurer l'immortalité aux hommes de bien. Le souvenir des méchants périt ici-bas, celui des serviteurs de Dieu grandit et se répand jusqu'aux extrémités de la terre.
Pour nous, enfants de la paroisse, prions pour lui, il a tant prié pour nous.
Source : Gallica

Notice sur M. l'abbé Marchand… (1878)

Mais s'il savait prier lui-même, il savait admirablement aussi associer à sa prière sa paroisse tout entière. S'agissait-il de détourner d'elle quelque fléau, il priait et faisait prier.
Fallait-il demander à Dieu un temps favorable aux fruits
de la terre, ou toute autre grâce spirituelle ou temporelle, la réussite d'une mission, le succès d'une pieuse entreprise il priait et faisait prier.
Source : Gallica

Notice sur M. l'abbé Marchand… (1878)

Les cordons du poêle étaient tenus par le maire et le 1er adjoint revêtus des insignes de leur dignité, par un prêtre du canton et un prêtre de Feillens. Le clergé se composait de plus de 30 membres, de tous les prêtres du canton, des anciens vicaires, des confrères, amis du défunt et des prêtres de Feillens, qui eussent été plus nombreux, s'ils avaient pu être avertis à temps.
Après la famille venaient les conseils de la commune et de la paroisse au complet. Les hommes, les femmes, les enfants de la commune et des paroisses voisines formaient une assistance considérable et imposante.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature