Résumé

Julien Loth Réponse à M. E. de La Quérière… (1866)

Si de tels ecclésiastiques se sont rencontrés, il faut les plaindre. Comment, un prêtre se dévoue pour porter les consolations de son ministère au péril de ses jours, et ce sera un fanatique outré !
et l'on mettra cet odieux propos dans la bouche d'autres prêtres ! Que direz-vous alors des apôtres, des missionnaires, des martyrs de tous les temps et de tous les lieux ! En vérité, c'est ici qu'il faut dire « qu'à de pareils arguments, il n'y a pas de réponse possible. »
Dans l'exercice de son ministère clandestin, M. d'Anfernet n'a fait aucun acte d'imprudence ni de fanatisme.
Source : Gallica

Julien Loth Réponse à M. E. de La Quérière… (1866)

M. de la Quérière ne l'a pas jugé ainsi.
M. l'abbé d'Anfernet est présenté par lui comme « un homme exalté, et, de plus, audacieusement rebelle aux lois de son pays (1) . » Il lui refuse toute appellation polie. Sous sa plume c'est d'Anfernet, le malheureux, cet infortuné ; il lui conteste la conscience même de ses actes et il parle de sa raison mal réglée, (2) comme l'ayant conduit à sa perte.
Source : Gallica

Julien Loth Réponse à M. E. de La Quérière… (1866)

Voilà ce que la constitution civile , dans ses articles relatifs au saint-siége et aux rapports des èvêques avec lui, renversait de fond en comble. Un prêtre qui jurait de maintenir de tels articles devenait par le fait même schismatique. Il n'y a pas lieu à discuter, au point de vue de la religion et de la théologie, sur ces principes primordiaux.
Aussi les évêques furent-ils tous unanimes à repousser la constitution civile. M. de la Quérière attribue « à l'orgueil et à l'obstination des anciens privilégiés le schisme qui sépara pendant dix années l'Eglise de France en deux camps (1) . »
Source : Gallica

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