Notice sur l'abbé Jean-Baptiste Bottex… (1886)
“ Arrivé à la fatale barrière, le curé Bottex se vit entouré de meurtriers, qui, les mains teintes de sang et environnés de cadavres qu'ils foulaient aux pieds, lui redemandaient le fameux serment, lui offrant la liberté à ce prix. Sans être effrayé par l'affreux spectacle qui s'offre à ses yeux, le généreux ministre du Seigneur, sans plainte, sans remontrance, sans exaltation, ni ostentation, préférant la mort au doute même d'être souillé par un serment illicite, refuse une dernière fois de le prononcer. ”
