Eugène Cortyl, Félix-Marie Cortyl, capitaine de mobiles… (1891)
“ Il leur fallait aussi bien souvent, lorsque l'ennemi était proche, passer de longues nuits en grand'garde, couchant sur la terre gelée ou daus la boue, sans manteaux et sans vêtements de rechange, dans un pays où le froid était d'autant plus vif que les abris étaient extrêmement rares. La vue de la misère et du dévouement des hommes qu'il commandait émouvait le capitaine Cortyl jusqu'au fond des entrailles. Il s'ingéniait, par tous les moyens possibles, à les diminuer. A un âge où l'on n'est guère prévoyant pour soi-même, il sut l'être pour ses soldats et leur épargna bien des souffrances. ”
