Léon Roux, Biographie de Paul-Eugène-Marie Sauzet (1871)
“ N'est-ce pas là qu'est le foyer de ces unions fraternelles, où l'on vient réchauffer son cœur, même au soir de la vie? Oui, je te salue avec respect, ô famille, œuvre sacrée de la Providence ! C'est toi qui as versé dans mon âme, aux heures de la tristesse, d'ineffables consolations; c'est toi qui as cicatrisé tant de plaies saignantes de nos temps agités; c'est toi qui préserves le riche de la corruption du temps; toi qui fais oublier à l'ouvrier les rudes travaux du jour, et qui lui donnes une joie sereine quand il embrasse ses enfants; c'est en toi que nous plaçons notre espérance ”
