Joseph-Paul Ferrer, Historique de la 2e légion du Rhône pendant la guerre de 1870-1871 (1871)
“ On doit éviter de brusquer les hommes, dit le colonel Ferrer : si l'intérêt du service veut que la discipline soit ferme, il veut en même temps qu'elle soit paternelle. L'autorité qui se fera sentir le moins, est celle à qui on accordera le plus, attendu que là où l'obéissance n'est pas fille de l'affection, elle est la mère de la haine. Le calme dans le commandement est un signe de puissance et de raison ; la violence et la brusquerie ne pourraient que décourager les hommes qui apportent à la défense nationale l'appui de leur dévouement et de leur patriotisme. ”
