Feu (artillerie)

Définition et enjeux

Konstantin Ivanovitch Konstantinov Lectures sur les fusées de guerre… (1861)

On fait partir cette charge en y communiquant le feu par l'unique évent du culot servant de lumière ; l'étoile, lancée du cartouche tout enflammée, traverse l'espace, en dégageant, durant une trentaine de pas, une traînée de fumée épaisse qui produit l'image du vol d'une fusée, mais sur une étendue bien plus réduite que le vol d'une fusée véritable.
Source : Gallica

Manuel du gradé de cavalerie (régiments métropolitains… (1930)

L'artillerie est par excellence l'arme du feu; le feu est son moyen d'action unique. Elle est caractérisée par sa puissance de destruction et de neutralisation, par sa portée et Par sa mobilité qui favorisent les concentrations de feux.
La mission essentielle de l'artillerie au combat est de donner l'appui de ses projectiles à l'infanterie, elle prépare les attaques, les protège et les accompagne; elle aide l'infanterie à repousser les attaques de l'ennemi.
Source : Gallica

France. Ministère de la guerre Manuel à l'usage des sous-officiers chargés des manipulations des munitions et artifices dans l'artillerie à pied… (1913)

Les feux sont tenus à la main quand on peut les brûler sous le vent : le feu étant tenu solidement dans la main gauche par le tampon, le coiffage en dessus, tirer vivement sur le bout de ruban de bas en haut pour décoiffer l'artifice. Mettre le feu à l'amorçage avec un bout de mèche à canon, et étendre vivement le bras; tenir le feu horizontalement pen dant toute sa combustion.
Quand on doit brûler les feux contre le vent, il faut, après les avoir décoiffés, les fixer sur la hampe à douille.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature