Joseph Abel Guillermin, Fleurs de solitude, poésies (1898)
“ « Sachez que l'énorme renard, « Que je vis un jour par hasard, « N'avait que la grosseur d'un jeune veau peut-être. » — « Au diable ton renard ! » L'écuyer dit bientôt : — « L'eau qu'il nous faut passer, seigneur, serait-ce celle... ? » — « Pas encore. » — « En tout cas, pour l'avouer tout haut, et Le renard que j'ai vu, si mon oeil fut fidèle, et Était gros, tout au plus, comme un jeune mouton. » Cependant des grands monts voyant s'allonger l'ombre, L'écuyer présentait un front toujours plus sombre, Lorsqu'un fleuve apparut immense à l'horizon ! Pâle, l'écuyer fit : « — Messire... » ”
