Jacques Fleury, Le prince de Lambesc, grand écuyer de France (1928)
“ Le prince enfin surveille les haras et les académies d'équitation. M. de Lambesc a le goût du commandement et il sait, comme on le voit par sa correspondance, très nettement ce qu'il veut. Dans toutes ses occupations variées, le prince est grandement aidé par le secrétaire de ses commandements, M. Muller, dont l'intelligence souple sait résoudre tous les problèmes qui se posent journellement. M. Muller se garde bien, du reste, d'outrepasser ses droits, car le grand écuyer, fort jaloux de son autorité, sait d'un mot cinglant faire comprendre à son subordonné qui est maître à la grande écurie. ”
