Résumé

Jacques Fleury Le prince de Lambesc, grand écuyer de France (1928)

Le prince enfin surveille les haras et les académies d'équitation.
M. de Lambesc a le goût du commandement et il sait, comme on le voit par sa correspondance, très nettement ce qu'il veut. Dans toutes ses occupations variées, le prince est grandement aidé par le secrétaire de ses commandements, M. Muller, dont l'intelligence souple sait résoudre tous les problèmes qui se posent journellement. M. Muller se garde bien, du reste, d'outrepasser ses droits, car le grand écuyer, fort jaloux de son autorité,
sait d'un mot cinglant faire comprendre à son subordonné qui est maître à la grande écurie.
Source : Gallica

Jacques Fleury Le prince de Lambesc, grand écuyer de France (1928)

En hiver, quand le vent souffle en tempête, eh été, quand la brise légère apporte des jardins le parfum des orangers et des tilleuls en fleurs, le passant, attardé sur la grande place Royale, voit toute l'aile gauche de la grande écurie brillamment éclairée. On joue encore ce soir chez M. d'Armagnac. Dans la cour, lorsque le temps est beau, on entend le rire des laquais et des porteurs de chaise.
Source : Gallica

Jacques Fleury Le prince de Lambesc, grand écuyer de France (1928)

Par les fenêtres entr'ouvertes, quand il fait beau, on entend tout le jour les chevaux qui se battent ou s'ébrouent, le claquement des fouets des gardes d'écurie, les soufflets des forges, le tintement des lourds marteaux sur les enclumes et, pendant le pansage, le heurt des étrilles de fer sur le pavé des cours.
L'hôtel des pages est installé dans l'aile droite de la grande écurie. Un grand escalier de pierre et un vestibule occupent le pavillon carré qui fait face aux appartements du prince de Vaudémont.
Source : Gallica

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