A.-P.-F. Ménégault, Le Robinson du faubourg Saint-Antoine… (1817)
“ Tout étant convenu, Rossignol et Adolphe, après souper, font leurs adieux à la petite troupe qui va faire voile pour l'Inde, et se traînent abord du brick anglais , en déplorant le sort de Wandeck, Laporte , Chrétien, Lefranc, Saunier et de Corchan, qu'ils laissent gissant sur leurs nattes , sans connaissance , près de partir pour le monde inconnu, et qui, sans doute, n'ont pu en revenir. Courage et espérance, me dit l'instituteur Auguste en m'embrassant sur le rivage, et répétant la fameuse maxime : Il n'y a que les morts qui ne reviennent pas ! ”
