Pierre-Félix Écalle

Élements biographiques

Pierre-Félix Écalle Histoire d'une âme, ou Les quatre dernières années de Mademoiselle Charlotte de M. (1866)

Je vous ai fait mon offrande ce matin, Seigneur Jésus-Christ, et par la sainte communion vous vous êtes uni à moi. La communion est donc votre signature, et me laisse espérer que vous agréez mon sacrifice, que je vous fais bien sincère et sans aucune réserve. Je vous considérerai maintenant, Seigneur Jésus-Christ, mon tendre Ami, nton Père dévoué, comme mon Maître et mon Souverain, l'Epoux de mon âme, qui me veut rien en dehors de vous. Non, rien sur la terre ne peut me satisfaire, et mon cœur, que vous m'avez donné aimant, veut vous aimer, mais vous aimer uniquement.
Source : Gallica

Pierre-Félix Écalle M. l'abbé Boigegrain et les origines de la congrégation de la Providence de Troyes (1896)

Le nom de M. Boigegrain n'est pas même cité dans le récit des faits qui précèdent, et qui, pour sa Congrégation, avaient la valeur de vrais événements. On aurait le droit, semble-t-il, de s'en étonner. Tout effacé qu'il est, son rôle n'en est pas moins réel et important. La manière dont il le remplit est conforme, à la fois, au bon ordre et à son goût pour la vie humble et cachée. Il reste l'âme de son œuvre, et il opère à la façon de l'âme humaine dans le corps humain, où elle entretient la vie et déter mine tous les mouvements, sans se montrer.
Source : Gallica

Pierre-Félix Écalle M. l'abbé Boigegrain et les origines de la congrégation de la Providence de Troyes (1896)

Il y avait en elle toutes les marques de la meilleure vocation : piété solide, caractère ouvert, simple, prévenant, s'accommodant parfaitement, aux autres ; esprit droit, et, quoique peu cultivé, embrassant tous les détails d'un emploi, comme si elle était capable de s'appliquer à tous ; ouvrière habile, elle eût été une précieuse ressource pour l'ouvroir. En un mot, excellente fille, sous tous les rapports. Elle porta son dévouement à son père, devenu veuf, espérant toujours que sa santé s'améliorerait assez, pour qu'elle pût rentrer dans sa communauté, qui lui restait chère.
Source : Gallica

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