Résumé

Jacques-Marie Trichaud Vie de M. Jean-Joseph Vève, chanoine honoraire… (1866)

Je sens de plus en plus les dangers de la dissipation pour un prêtre (1) . »
Le 4 novembre, fête de saint Charles Borromée, il ajoutait : « J'ai toujours bien aimé cette fête, qui nous rappelle les vertus d'un grand saint, une des gloires de l'Eglise ; son zèle pour sa propre sanctification et celle des âmes, son zèle pour la sanctification du clergé, que de de travaux ! que de peines !
» Je me vois toujours bien loin de mon but, marcher en la présence du Seigneur, éclairé par les lumières de la foi. Fac, Domine, ut videam! Faites, Ó mon Dieu, que je voie!
Source : Gallica

Jacques-Marie Trichaud Vie de M. Jean-Joseph Vève, chanoine honoraire… (1866)

Je sens que ma pauvre âme descend toujours de plus en plus dans la fange du péché. Je suis comme cloué à la terre et à moi-même. Je ne puis m'en détacher pour m'élever vers mon Dieu que je voudrais pourtant rechercher uniquement, atteindre, posséder. A quoi bon tout le reste; la mort ne me le ravira-t-il pas un jour?. Hélas!
il n'y a plus de temps, la terre a disparu. Une lumière telle que je n'avais jamais vu briller à mes yeux éblouis et troublés, c'est la lumière éternelle, la lumière de Dieu
Source : Gallica

Jacques-Marie Trichaud Vie de M. Jean-Joseph Vève, chanoine honoraire… (1866)

On accourait en foule, et le pasteur charmé voyait à la table sainte, le samedi et le dimanche, de nombreux communiants que la contemplation de ces brillants spectacles avait animés à l'amour de Jésus par l'amour de Marie.
Quelqu'un lui raconte qu'un étranger à la localité s'évertuait sans façon à critiquer son industrie ingénieuse à attirer les paroissiens aux pieds de la reine du ciel. Non content de blâmer, ajoute-t-on, il ose encore horriblement blasphémer.
« Demain, il changera de langage, répond le saint curé, presque avec un ton prophétique. »
Source : Gallica

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