Cana de Galilée

Définition et enjeux

Dictionnaire apologétique de la foi catholique

Notre évangéliste connaît fort bien la Galilée. Il n’est pas seulement capable de faire figurer dans son récit les bourgs galiléens déjà familiers aux Synoptiques, comme Nazareth, patrie de Jésus, i, 45, 46 ; Bethsaïde, patrie de Simon, d’André et de Philippe, i, 45 ; xii, 1 1 ; il est seul à parler, et d’une façon très expresse, de Cana, qu’il a soin d’appeler « Cana de Galilée », ii, i, II ; IV, 46 ; XXI, 2, pour la distinguer d’autres villes du même nom situées hors de cette province
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David Martin Le Nouveau Testament

Car Jésus lui-même rendait témoignage qu’un prophète n’est pas honoré dans son propre pays. 45. Quand donc il un venu en Galilée, les Galiléens le reçurent, ayant vu toutes les choses qu’il avait faites à Jérusalem pendant la fête ; car eux aussi allaient [43] à la fête.
46. Il [44] vint donc encore à Cana de Galilée, où il avait changé l’eau en vin. Et il y avait à Capernaüm un seigneur de la cour, duquel le fils était malade, 47. qui, ayant ouï dire que Jésus était venu de la Judée en Galilée, s’en alla vers lui, et le pria de descendre et de guérir son fils ; car il allait mourir.
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