Henri Le Verdier, La fille de Nana : roman de moeurs parisiennes (1881)
“ Ce qui est terrible, c'est de vivre comme eux après avoir vécu comme vous. — Vous riez, mademoiselle ; cela ne s'est jamais vu et ne se verra jamais. N'est-ce pas, d'Albigny? — Non, certes, madame, tant que vous serez Nana, tant que je serai d'Albigny, nous n'aurons rien de semblable à redouter, et tant pis pour les autres ! Après le déjeuner Nana se leva pour aller voir ses fleurs, et s'adressant au laquais : — Luc, venez avec moi ; vous porterez mes roses dans la galerie, où je les arrangerai plus tard avec mademoiselle. Je reviens à l'instant, dit-elle à Andrée. ”
