François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Présentons la main ou l’œil à ce trou, nous sentirons un courant d’air frais, quoiqu’il ne soit pas plus frais que l’air de la chambre : c’est que frappant sur la peau de la main ou des paupières, il occasionne plus rapidement l’évaporation de notre chaleur ; & quoique ce froid ne soit que relatif, il occasionne réellement un frais & un froid, comme s’il existoit véritablement. Il en est de même lorsqu’on prend un soufflet, & qu’on fait agir son souffle contre la peau ; on sent une fraîcheur bien marquée, qui augmente l’évaporation de la chaleur de la partie sur laquelle on souffle. ”
