Théodore Garnier Leteurrie, De l'enseignement de l'hygiène dans les corps de troupe… (1845)
“ Au moment où la terre soumise à l'agriculture allait lui donner le bien-être en échange des dangers qu'il a éprouvés, voyez avec quelle indifférence, avec quel bonheur même, il abandonne à un compatriote ces champs que sa main a fertilisés. Il serait bien à plaindre celui dont le cœur dur et égoïste ne battrait pas en voyant tant de générosité chez le soldat! L'armée, qu'on le sache bien , et l'histoire ancienne et moderne est là pour le prouver, est le sanctuaire de la vertu, car c'est toujours au sein de nos bataillons que le malheureux proscrit trouve un port sûr contre l'orage. ”
