Nerf ciliaire

Définition et enjeux

Maurice Arthus Précis de physiologie (3e édition… (1912)

Le muscle ciliaire est l'agent de cette modification pendant l'accommodation chez le vivant : fixées en avant sur l'angle irido-cornéen, perdues en arrière dans la choroïde, les fibres du muscle ciliaire, en se contractant, attirent en avant les cristalloïdes, en déterminent le relâchement, et permettent ainsi à l'étasticité cristallinienne de se manifester par le bombement de l'organe.
Le-muscle ciliaire est donc le muscle accommodateur; son nerf, le nerf moteur oculaire commun, est le nerf accommodateur.
Source : Gallica

Léon Lereboullet Dictionnaire usuel des sciences médicales… (1892)

NERFS CILIAIRES. Les ramuscules nerveux qui vont à la choroïde et principalement à sa partie antérieure ou zone ciliaire (V. CHOROÏDE) ils proviennent les uns (ciliaires directs) du nerf nasal (branche de l'ophthalmique [V. ce mot] ) , les autres (ciliaires indirects) du ganglion ophthalmique; ils se placent autour du nerf optique, percent la sclérotique immédiatement en dehors de l'entrée de ce nerf dans le globe oculaire, cheminent à la face externe de la choroïde et se perdent dans la zone ciliaire pour se distribuer au muscle ciliaire, à l'iris, à la cornée
Source : Gallica

Jules-Philippe Leport de La Fordeaux Anatomie, physiologie et hygiène oculaire… (1846)

Les nerfs ciliaires ont pour but : 10 de communiquer à l'iris la propriété de sentir l'impression de la lumière; 2° de lui communiquer en même temps une propriété motrice, afin qu'il puisse modérer, par la contraction de la pupille, la plus ou moins grande intensité des rayons lumineux. Il est facile d'admettre et de comprendre cette propriété, si on réfléchit que chaque nerf ciliaire doit, d'après la texture du ganglion ophthalmique., être composé de fibres nerveuses sensitives, de fibres nerveuses motrices, et enfin de fibres nerveuses ganglionnaires.
Source : Gallica

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