Joseph Antoine Maurizot, De la Vision distincte à des distances variables… (1861)
“ Le cristallin n'a pas un champ de netteté supérieur à celui d'uné autre lentille qui aurait le même degré d'achromatisme et d'aplanatisme, la même forme, la même grandeur et le même foyer. Si, dans l'expérience ci-dessus, l'image se conserve nette dans une plus grande étendue que dans le cas d'une lentille nue, cette différence n'est pas due à ce que la propriété de texture de la lentille oculaire est bien autrement fine ou délicate que celle de la lentille sphérique la plus parfaite que l'on puisse imaginer; elle provient uniquement de la présence de l'iris dans l'œil qui sert à l'expérience. ”
