Jean-Joseph-Bonaventure Laurens, Théorie du beau pittoresque démontrée dans ses applications à la composition… (1849)
“ Tous les mortels sont sensibles à sa magnificence et à sa grâce ; mais pour l'artiste elle est toujours un objet d'adoration par sa beauté, toujours un objet de désespoir par l'impuissance qu'il éprouve de l'imiter fidèlement, toujours un maître et un guide dont il ne faut jamais se séparer. La nature est le commencement et la fin de l'étude de l'art. C'est dans elle seule qu'on peut trouver cette beauté qui fait le plus noble but du peintre, et cette inépuisable variété qui lui fournit incessamment les moyens d'éviter les répétitions ou la monotonie des effets et des sujets. ”
