François Doumergue

Élements biographiques

François Doumergue,  Essai sur la faune erpétologique de l'Oranie… (1901)

“ On peut d'ailleurs se faire la main en négligeant d'abord l'étude des serpents.
L'appréhension du début étant vaincue, il n'y a aucune raison pour ne pas admettre que l'étude des reptiles est tout aussi intéressante et tout aussi utile que celle des fleurs, par exemple. Tout s'enchaîne dans la Nature : l'homme, le mammifère, l'oiseau, le reptile, le poisson, l'insecte, la plante, la roche sont les unités d'un tout dont la synthèse n'a de valeur que par la précision et l'étendue de l'analyse.
”
Source : Gallica

François Doumergue,  Essai sur la faune erpétologique de l'Oranie… (1901)

“ On devra se méfier du caractère offert par la coloration ; il peut donner lieu à de cruelles méprises.
Le dessus de la tête et le faciès d'ensemble présentent les plus sûres garanties pour la détermination. Tandis que chez les couleuvres la face supérieure du crâne est recouverte de grandes plaques symétriques, comme chez les lézards, elle ne porte, chez les vipères, que des écailles de forme à peu près identique à celles de leur dos, mais plus petites. La queue courte et brusquement rétrécie des vipères communes offre aussi un caractère de première valeur.
”
Source : Gallica

François Doumergue,  Essai sur la faune erpétologique de l'Oranie… (1901)

“ ÉTHOLOGIE. — L'hétéromèle est encore plus agile que le seps. Vivant toujours dans le sable, il s'y enfonce avec l'agilité d'un poisson dans l'eau. Il se plaît sous les pierres, sous lesquelles il s'enfouit à quelques centimètres. Il ne monte à la surface du sol qu'aux heures chaudes de la journée. Pour le prendre, il suffit de soulever la pierre et de gratter vivement le sol avec un piochon. ”
Source : Gallica

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