F Coyteux

Résumé

F Coyteux Études sur la physiologie (1875)

Ainsi, je ne puis regarder comme démontré, qu'un corps brut est tout solide, ou tout liquide, ou tout gazeux ; que tout corps vivant, organisé, contient à la fois des solides, des liquides et des gaz.
Il ne me paraît pas non plus démontré que toutes les fibres, tous les tissus proviennent d'un seul élément typique, la cellule; que tout corps organisé n'offre, dans ses parties élémentaires et dans son ensemble, que la forme sphérique, tandis que cette forme ne saurait aucunement appartenir au minéral.
Source : Gallica

F Coyteux Études sur la physiologie (1875)

En effet, supposons ici que certains animaux, que certains végétaux pussent naître spontanément, cela démontrerait seulement que la force créatrice qui, dans le principe, a produit tous les êtres vivants, est encore agissante ; mais il n'en résulterait pas que ces êtres se forment comme les corps inorganiques. Rien ne peut produire la vie qui n'ait été vivant. Quand nous énonçons que l'être vivant ne peut provenir que d'un être semblable à lui, nous exprimons seulement ce que nous voyons tous les jours, ce qui est dans le présent, non ce qui a été dans le passé.
Source : Gallica

F Coyteux Études sur la physiologie (1875)

La SOii, comme la faim, dit M. Longet, est un besoin général de toute l'économie, qui se manifeste primitivement par une sensation spéciale dont le siège est dans le pharynx. De même que la première sensation de la faim se localise dans l'estomac, la première manifestation de la soif est produite à l'arrière-gorge. Mais ce qui prouve que cette sensation n'a pas sur ce point son siège véritable, exclusif, c'est que la soif peut disparaître sans qu'aucun liquide ait été mis en contact avec la muqueuse du pharynx.
Source : Gallica

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