Muscle peaucier

Définition et enjeux

Portrait de Léo Testut Léo Testut Traité d'anatomie humaine : anatomie descriptive… (1895-1897)

Muscles peauciers à fibres striées. — Les muscles peauciers à fibres striées ont pour type le muscle occipito-cranien et les muscles de la face. De cet ordre encore est le muscle peaucier du cou, rudiment du panniculus carnosus qui chez certains mammifères, le cheval notamment, enveloppe le tronc à la manière d'un vaste manteau.
Source : Gallica

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux Traité d'anatomie topographique… (1903)

Au-dessous dé la peau se trouve le peaucier, muscle plus ou moins développé suivant les sujets, et dont les fibres parallèles entre elles sont obliquement dirigées en bas et en dehors. Le peaucier est séparé de la peau, ou, pour parler plus exactement, est rattaché à la face profonde de la peau par une couche de tissu cellulaire très serré, en sorte que le tégument, participant à ses mouvements, se fronce, se ride, sous l'influence de ses contractions. C'est de cette façon que les lèvres d'une plaie se replient parfois en dedans.
Source : Gallica

Ladislas-Xavier Gorecki Dictionnaire élémentaire de médecine (1877)

Qui a rapport à la peau. On appelle peaucier, un muscle large très-mince, situé sur les parties latérales et antérieures du cou; il s'insère à la face profonde de la peau, et s'étend du muscle masséter à la partie supérieure du muscle grand pectoral.On appelle encore muscles peauciers les vingt muscles qui occupent la voûte du crâne et la face. Animés par le nerf facial, tous ces muscles sont sujets à la paralysie et aux convulsions. Le jeu de la physionomie est placé sous leur dépendance.
Source : Gallica

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