Louis de Beaufront,
Commentaire sur la grammaire Esperanto
“ Dans nos langues, si on l’omet ou si on le déplace, bien souvent on cesse d’être compris et l’on peut faire passer le mot d’un sens à un autre très différent, parfois même opposé. Rien de semblable ne se produit en Esperanto, et l’accent tonique omis ou déplacé n’y cause aucune méprise. Mais, franchement, il est si facile à faire avec la place immuable qu’il occupe sur l’avant-dernière syllabe du mot, qu’il faudrait mettre de la mauvaise volonté pour le déplacer ou le manquer. D’autre part, le négliger priverait assurément l’Esperanto d’une grande partie de son charme et de son harmonie. ”
