Hans Werner, Revue des Deux Mondes
“ Le chant s’éteint et meurt, ô désolation ! — « Vous ne devinez pas ? Cette voix métallique, Ce timbre incomparable et si mélodieux, C’est ma nièce qui chante, et quant à la musique, À ce maestoso puissant et glorieux, Le tout s’est exhalé d’un orgue sympathique Dont ses doigts délicats ont fait mouvoir les jeux. « Sans doute elle essayait au clavier, j’imagine, Quelque nouveau prélude à me chanter demain, Et le sommeil aura paralysé sa main. » ”
