C.-D. d’Héricault, Revue des Deux Mondes
“ La science est le repos de la poésie, nous le savons, et quand après les momens d’exaltation intellectuelle, les intelligences fatiguées se découragent, et veulent s’endormir dans leur épuisement, c’est l’étude, et l’élude de l’histoire, qui les secourt, qui les ramène doucement à l’ardeur, à l’énergie, à l’amour de l’art. La critique alors a un grand rôle à remplir, et ce n’est pas sans utilité pour la poésie elle-même qu’elle lui parle des temps passés ; mais aussi ce n’est pas dans la vieillesse d’une rhétorique que la critique doit chercher des monumens, des modèles et des enseignemens. ”
