Nadar,
Quand j'étais étudiant, par Nadar
(1857)
“ Mais ils se trompaient : l'heureavait sonné pour Pierre Jouvencel. Ce semblant de résurrection n'était que la dernière lueur plus vive que jette la lumière avant d'expirer. On se rapprocha du lit. — Docteur, dit Jouvencel, je m'en vais, je le sens; je le sens bien. Je ne passerai pas la journée. Là, des consolations, de faux espoirs, des pleurs hypocrites. Pierre ne paraissait voir que moi. — Je suis un homme, et vous pouvez me parler, en homme, me dit-il en fixant son regard perçant sur le mien. Combien d'heures ai-je encore à vivre ?... ”
