Résumé

Adrien Sauret Essai historique sur la ville d'Embrun (1860)

Des rives lointaines de la Corrèze, saint Libéral apportait au milieu de nos pères un zèle à toute épreuve, un ardent désir de travailler à la conversion des âmes, dans une contrée corrompue par le souffle empesté du mahométisme. Tous furent unanimes pour acclamer comme archevêque ce prêtre vertueux, et son sacre qui se fit sans éclat, à cause de la présence de l'homme ennemi dans Embrun, fut salué, néanmoins, par tous les vrais chrétiens, comme une aurore de bonheur et d'espérance.
Source : Gallica

Adrien Sauret Essai historique sur la ville d'Embrun (1860)

Nous disons humainement, car aux extrêmes limites du diocèse, venait de naitre une petite fille nommée Benoîte Rencurel, dont la merveilleuse vie devait opérer dans les Alpes une révolution pacifique qui dépouillerait l'antique Embrun de son plus beau titre de gloire.
La sainte Vierge apparaissait à la jeune fille dans la solitude du Laus ; les populations se portaient en foule vers ce lieu naguère inconnu, et l'on ne venait plus
aux fêtes de Notre-Dame d'Embrun, comme autrefois.
Source : Gallica

Adrien Sauret Essai historique sur la ville d'Embrun (1860)

Jean d'Avançon, père de l'archevêque, avait été honoré de diverses ambassades et de la surintendance des finances, sous le règne de Henri II, et, quand il mourut en 1565, le Dauphiné, dit Chorier, le plaignit comme une de ses lumières éteintes et l'un des plus grands hommes qu'il eût produits. Noblesse oblige. Guillaume d'Avançon ne manqua pas à ce devoir. Dès le début de son épiscopat, il parut dans Embrun, comme le plus ferme soutien de la foi et de la sécurité publique.
Source : Gallica

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