Résumé

Portrait de François Andrieux François Andrieux Œuvres de François-Guillaume-Jean-Stanislas Andrieux

Tel s’élève et s’abaisse au gré de l’atmosphère,
Le liquide métal balancé sous le verre.
L’homme est bien variable ; et ces malheureux rois,
Dont on dit tant de mal, ont du bon quelquefois.
J’en conviendrai sans peine, et ferai mieux encore ;
J’en citerai pour preuve un trait qui les honore :
Il est de ce héros, de Frédéric second,
Qui, tout roi qu’il était, fut un penseur profond,
Redouté de l’Autriche, envié dans Versailles,
Cultivant les beaux-arts au sortir des batailles,
D’un royaume nouveau la gloire et le soutien,
Grand roi, bon philosophe, et fort mauvais chrétien.
Source : Wikisource

Portrait de François Andrieux François Andrieux Œuvres de François-Guillaume-Jean-Stanislas Andrieux

Fit venir le meunier, et d’un ton important :
« Il nous faut ton moulin ; que veux-tu qu’on t’en donne ? —
Rien du tout ; car j’entends ne le vendre à personne.
Il vous faut, est fort bon... mon moulin est à moi...
Tout aussi bien, au moins, que la Prusse est au roi. —
Allons, ton dernier mot, bon homme, et prends-y garde. —
Faut-il vous parler clair ? — Oui. — C’est que je le garde :
Voilà mon dernier mot. »
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature