A. de M., Pleurez, Français ! votre roi est au lit de la mort… (18..)
“ Fasse le Ciel que le bonheur de ses sujets vienne adoucir l'amertume de sa vie !... Tels sont, ô mon Roi, les voeux de vos enfans qui volent vers vous comme dans les bras d'un père. Mais pourquoi des murmures se font-ils entendre ? pourquoi ces figures tristes, ce maintien abattu? Ah! je le vois! quelques hommes tremblent de perdre un pouvoir usurpé avec le masque de l'hypocrisie ; ils craignent un examen de leur conduite, et voudraient se réconcilier avec ceux qu'ils ont indignement trahis. Il est trop tard ! Sortez des rangs! vous qui avez abusé de la confiance de votre Roi ”
