Alfred Sirven, La Défense de Dreux en octobre 1870… (1874)
“ « Dreux et le Gouvernement de la Défense nationale, » constate, dans un sens très-différents de celui où vous venez de parler, que le Maire aurait tenu vis-à-vis des Prussiens le langage énergique et ferme qu'il devait tenir. « Averti avant M. le Sous-Préfet, le Maire se rendit immédiatement au-devant des hussards et, dans des termes dignes et énergiques, il leur déclara qu'ils ne pouvaient entrer dans la ville, car elle ne se laisserait pas imposer des réquisitions par quelques cavaliers. Il ajouta que, s'ils persistaient, le peuple tirerait sur eux. » ”
