Ernest Caillot, Les Prussiens à Chartres (21 octobre 1870-16 mars 1871… (1871)
“ La capitulation de Chartres a été vivement reprochée au préfet M. E. Labiche; mais tous les gens sages doivent lui tenir compte de la fermeté qu'il a montrée dans ces moments difficiles. C'est grâce à lui et à M. Delacroix que la ville n'a pas été entièrement détruite, et qu'elle n'est pas aujourd'hui un monceau de ruines. Nous tenons de sa bouche les renseignements relatifs à la négociation ; plus d'une fois, pendant le récit, nous avons remarqué que sa voix devenait émue et tremblante, au souvenir des humiliations qu'il avait dû endurer de la part du farouche colonel. ”
