Prince Albert Ier de Monaco, Revue des Deux Mondes tome 93, 1889
“ Peu après l’arrivée de son équipage à Portsmouth, l’Hirondelle déployait, par une belle matinée d’automne, sa voilure toute neuve, tandis que notre vieux pavillon monégasque, lentement hissé au grand mat, étendait pour la première fois sur cette fille adoptive le symbole tutélaire qui déjà flottait sur la nier aux âges reculés de l’infestation sarrasine ; qui s’allia plus tard aux oriflammes françaises dans maints combats des galères, demeurant toujours droit en présence de l’ennemi, mais qui se courbe aujourd’hui devant le progrès de la pensée ”
