Étienne Bricon, Micheline Quinette (1913)
“ Tous les langages aussi vont et viennent, qui chantent, ronflent ou sifflent : M. de Roquebrune les entend tous et il en émerveille Micheline. Mais il prononce pour elle des mots que n'entendent pas les autres : dans l'aisance du succès nouveau, il ne modère plus ses paroles, et ses paroles, lentes et pénétrantes, ont la force des caresses. M. de Roquebrune déploie ses séductions et il en enveloppe Micheline. Et lui-même, dans le décor enchanté, il jouit de l'heure présente au milieu des palmiers et des fleurs. ”
