Étienne Bricon, Micheline Quinette (1913)
“ Contredite, irritée, Micheline s'emporte, et, venue rue de Courcelles sans songer au divorce qu'elle méprise, qu'elle tient pour un raccommodage de vie indigne de sa personne, elle s'y attache maintenant, et, laissant sa mère s'égarer dans le dédale de ses élucubrations, elle s'acharne autour du mot terrible et le tient comme un étendard. Irma, qui a des instants lucides, l'interrompt alors : — Tu ne penses pas ce que tu dis, Micheline. Puis, elle qui, par sa légèreté, n'avait de principe sur rien, elle en arrivait aux principes : — Tu ne peux pas divorcer. ”
