Alfred Rébelliau,
Revue des Deux Mondes
“ Et si l’on conjecture qu’ici M. Vincent se faisait, par obéissance, par devoir, l’agent d’autrui, ne répugnerions-nous pas quelque peu à voir en lui soit un instrument de Retz ou de sa coterie, soit, comme le croyait Mazarin, un pieux fantoche aux mains de la duchesse d’Aiguillon ?... L’existence de la Compagnie du Saint-Sacrement résout peut-être ce petit problème, et nous soulage de ce scrupule, si nous osons supposer que saint Vincent de Paul fut, dans l’ordre de la politique, comme il paraît l’avoir été souvent dans l’ordre de la charité, le bras visible des dévots « invisibles. » ”
