Résumé

Jacques Jeancard Oraison funèbre de Monseigneur Charles-Fortuné de Mazenod… (1840)

Les monastères étaient à ses yeux, alors comme depuis son épiscopat, les pierres précieuses de l'église, ses plus beaux ornements et ses plus riches trésors. Il les soignait sans relâche, et s'efforçait de rendre ces admirables solitudes, que la religion a bâties au milieu même des enfants du siècle, toujours plus dignes d'être les asiles inviolables de la piété, la demeure des anges de la terre, l'arche de salut d'où de chastes colombes du Seigneur s'envolent sans cesse vers le ciel, emportant avec elles la palme des vierges.
Source : Gallica

Jacques Jeancard Oraison funèbre de Monseigneur Charles-Fortuné de Mazenod… (1840)

Le sage dit que la vieillesse est la couronne de la dignité*. Mais quand à la vieillesse et à la dignité s'unit encore le mérite d'une vie remplie de vertus, qu'elle est belle cette couronne ainsi ornée de tout ce qui commande le respect aux hommes ! Telle elle nous a apparu sur la tête sacrée de notre ancien évêque depuis le jour où la Providence nous le donna, jusqu'à celui où le Ciel l'a ravi à la terre.
Source : Gallica

Jacques Jeancard Oraison funèbre de Monseigneur Charles-Fortuné de Mazenod… (1840)

Elle vous aimera d'une tendresse plus puissante et fera descendre sur vous, sur notre famille, sur nos amis et sur nos ouailles des bénédictions qui réjouiront votre coeur dans ses sentiments les plus chers et les plus respectables.
C'est ainsi qu'il me semble que vous parlez, ô saint vieillard ! vous nous comprenez tous dans la personne de votre fils adoptif devenu notre premier pasteur. Eh bien ! nous entrerons dans votre pensée et ce sera en lui que notre coeur, heureux de ce que vous ne nous avez point laissés orphelins, aimera à vous retrouver et à honorer votre précieuse mémoire.
Source : Gallica

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