Jacques Jeancard, Oraison funèbre de Monseigneur Charles-Fortuné de Mazenod… (1840)
“ Les monastères étaient à ses yeux, alors comme depuis son épiscopat, les pierres précieuses de l'église, ses plus beaux ornements et ses plus riches trésors. Il les soignait sans relâche, et s'efforçait de rendre ces admirables solitudes, que la religion a bâties au milieu même des enfants du siècle, toujours plus dignes d'être les asiles inviolables de la piété, la demeure des anges de la terre, l'arche de salut d'où de chastes colombes du Seigneur s'envolent sans cesse vers le ciel, emportant avec elles la palme des vierges. ”
