Résumé

Monseigneur Luc Bailly : évêque de Poitiers… (1882)

IL
sur leur attachement au gouvernement, et les hommes qui paraissent aujourd'hui les plus éloignés des pratiques religieuses, n'attendent, pour donner l'exemple d'une vire piété, que l'heureux jour où la prière pour Bonaparte sera solennellement chantée dans tous les temples. Toute espèce de retard à l'organisation du culte ne fait pas moins de tort à l'Eglise qu'au gouvernement. Je vois avec beaucoup de regret que les difficultés sans nombre, inséparables d'un travail aussi vaste, ont jusqu'à ce jour contrarié le zèle de M. l'Evêque de Poitiers.
Source : Gallica

Monseigneur Luc Bailly : évêque de Poitiers… (1882)

Et comme cette Eglise renouvelée était pauvre et besoigneuse, il demandait en sa faveur les aumônes des petits et des grands, il les conjurait de se prêter au rétablissement des églises et des presbytères, sans lesquels des paroisses seraient bientôt impossibles, de ne pas laisser sans des secours pressants les pasteurs aux besoins desquels le gouvernement n'avait pas encore pourvu ; mais surtout il sollicitait des riches, de leur justice à acquitter une dette sacrée imposée par le ciel et par la nature, les sacrifices que chaque jour la religion devait imposer au luxe et à la vanité.
Source : Gallica

Monseigneur Luc Bailly : évêque de Poitiers… (1882)

Le mandement du 7 janvier 1801 est un travail remarquable à tous les points de vue. Une théologie nourrie et appuyée de l'Ecriture et des Pères y exalte la mission divine du prêtre dans son caractère surnaturel, dans ses vertus publiques, dans son dévouement pour les âmes, dans la vigilance et la charité qui le font tout à tous. C'est par lui qu'arrive aux peuples l'instruction, la connaissance des vérités supérieures et indispensables au salut de l'homme comme au bonheur de la société.
Source : Gallica

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