Charles Albert d'Autriche

Définition et enjeux

Vie du commandeur Ch. Trenca , par Norbert-Duclos… (1857)

“ En réalité, l'Autriche ne s'était prêtée à ces négociations que pour gagner du temps; elle se préparait activement à la guerre, rassemblant toutes ses forces pour écraser l'armée piémontaise. Tant qu'enfin le roi Charles Albert, qui déjà avait beaucoup de peine à résister au parti extrême dont l'impatience le poussait en avant, fatigué des perfides lenteurs de l'Autriche, prit la résolution énergique de couper court à ces semblants de négociation en dénonçant l'armistice. C'était désormais au canon qu'il appartenait de décider des destins de l'Italie. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade,  Revue des Deux Mondes

“ L’Autriche avait clairement démêlé le plus vivace mobile de Charles-Albert ; elle avait vu dans ce jeune homme destiné à régner l’esprit d’indépendance, la haine de la domination étrangère, tout ce qui, en devenant la pensée d’un souverain, pouvait être l’obstacle de sa politique en Italie. Pour le moment, la présence de Charles-Félix sur le trône de Sardaigne garantissait la subordination de la cour de Turin à ses directions ; mais l’avenir ! Aussi dès cet instant la pensée fixe de l’Autriche était-elle de rompre avec cet avenir en brisant dans le germe la royauté de Charles-Albert ”
Source : Wikisource

Portrait de Louis Asseline Louis Asseline,  Histoire de l'Autriche, depuis la mort de Marie-Thérèse jusqu'à nos jours (1877)

“ Là révolution de 1830, qui amenait à sa suite celles de Belgique et de Pologne, sans exercer d'influence dans l'intérieur même de l'Autriche, lui inspira des craintes violentes pour l'Italie et pour la Gallicie. Des 360,000 hommes, de son armée, elle en envoya 80,000 en Italie et 40,000 aux frontières de la Pologne russe.
Charles-Albert était monté sur le trône de Piémont, Ferdinand II sur celui de Naples ; Grégoire XVI occupait le Saint-Siège.
”
Source : Gallica

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