Vie du commandeur Ch. Trenca , par Norbert-Duclos… (1857)
“ En réalité, l'Autriche ne s'était prêtée à ces négociations que pour gagner du temps; elle se préparait activement à la guerre, rassemblant toutes ses forces pour écraser l'armée piémontaise. Tant qu'enfin le roi Charles Albert, qui déjà avait beaucoup de peine à résister au parti extrême dont l'impatience le poussait en avant, fatigué des perfides lenteurs de l'Autriche, prit la résolution énergique de couper court à ces semblants de négociation en dénonçant l'armistice. C'était désormais au canon qu'il appartenait de décider des destins de l'Italie. ”
