G. de Muller, L’Autriche sous l’empereur François-Joseph…
“ Or la condition la plus essentielle et urgente d’une semblable amélioration est précisément l’ordre dans les finances et l’équilibre du budget. Pour arriver à ce but, il n’existe que deux moyens : l’augmentation des recettes ou la réduction des dépenses. L’économie des gouvernemens, comme celle des individus, n’en connaît pas de troisième. Rien de plus sec ni de plus prosaïque, mais aussi rien de plus vrai. Or, pour augmenter ses revenus, un gouvernement peut choisir entre différens moyens : la voie des emprunts, les revenus et la vente des domaines de l’état, enfin l’augmentation des impôts. ”
