Clovis Pinard, Vie de Melle Augustine Poirier… (1869)
“ L'heure arriva pourtant où elle ne pouvait plus visiter le Seigneur, ni dans sa propre demeure, ni dans celle de ses pauvres. Elle priait alors les pieuses amies qui venaient la voir de le faire à sa place. Celles-ci se rendaient avec empressement à ses désirs, et quand elles étaient revenues, elles la trouvaient les larmes aux yeux, et je ne sais quelle prière secrète sur les lèvres. C'était sans doute son Nunc dimittis qu'elle disait à demi voix. Sa mission étant remplie, elle n'avait plus qu'à prier Dieu de l'ap peler à lui. ”
